Alors que l’Institut des eaux de la Montagne Noire (IEMN) achève du lourds travaux pour le transport d’eau brute depuis le barrage des Cammazes, elle rassure ses 230 000 abonnés sur les 220 communes desservies.

L’eau potable

La directrice de l’Institut des eaux de la Montagne Noire (IEMN), Sandrine Boisard l’assure: « l’eau potable reste notre priorité ». Elle tient à ce rappeler en cette période caniculaire précoce pour rassurer les 230 000 accoutumés des communes situées de Graulhet à Castelnaudary et un ensemble de portes de Toulouse à celles relatives au Carcassonne. « Nous sommes un peu en flux tendu avec l’irrigation agricole dans qui on fournit actuellement environ 100 000 m3 d’eau par jour, mais bien plus tôt que l’été, la année ».

Pour servir les 448 irriguant sur les 6 500 hectares touchant à la plaine lauragaise et les 230 000 abonnés sur la eau potable, ces réserves de l’IEMN, au barrage de nombreuses Cammazes, construit sous 1959 sur le Sor (18, 8 millions de m3) et celui de La Galaube, bâti en 2001 sur l’Alzeau (8 millions de m3), sont quasiment pleines. Des réserves d’eau aménagées depuis les années 50 qui ont permis à la région desservie de ne jamais avoir dans mesures de restriction d’eau l’été. 880 000 € pour obtenir travaux pour changer une conduite d’eau

Soucieux de préserver les installations

L’Institut réalise des investissements structurants, notamment en se projetant sur l’avenir avec l’accroissement de la population et le changement climatique. Cette semaine, l’IEMN réceptionnait divers derniers travaux commencés début 2022: un renouvellement d’une diverses trois conduites acheminant l’eau brute du barrage des Cammazes, jusqu’à l’usine au sein de traitement de l’eau de Picotalen, sur la commune concernant le Sorèze, « Deux conduites sont enterrées & c’est celle proposent un 900 mm de aérien, datant des années 70, que nous avons remplacées », explique Benoit Gasc, responsable des grands travaux à l’IEMN. « Cette conduite laissait apparaître quelques signes d’usures comme des microfuites ».

C’est la société relatives Portet-sur-Garonne SPIE CAPAG, qui a été missionnée pour remplacer 480 mètres de canalisation en acier. Un chantier titanesque dans les bois, au pied du barrage, pour enlever la majorité des anciennes canalisations mais aussi installer les 37 nouveaux tuyaux en 13 mètres de long. Montant de ces travaux, près pour 882 410 € HT. À noter que les anciennes canalisations en acier ont été acheminées au centre voués aux recyclage de Coufouleux, dans le Tarn. Elles deviendront de nouveaux tuyaux ou divers charpentes métalliques.