Ce 8 juillet, à 14h45 heure locale, la rupture d’un énorme glacier au Kirghizistan a fait craindre le pire pour une dizaine de randonneurs présents sur place. Le groupe, composé de neuf Britanniques et d’une Américaine, parcourait les gorges de Juuku, dans le massif du Tian Shan à l’est du pays, quand la scène an eu lieu. Ils étaient alors au point culminant du trek et au même moment, l’un d’entre eux s’était éloigné pour faire de belles photos du place.

Il ne s’y attendait pas mais c’est à ce moment-là que the glacier s’est effondré sur la vallée, la recouvrant entièrement en un temps record. Une scène filmée entièrement par ce touriste qui a réussi à survivre à la catastrophe. Les images se sont diffusées à la vitesse sobre l’éclair sur les réseaux sociaux depuis leur mise en ligne votre dimanche, braquant ainsi les projecteurs sur les effets i réchauffement climatique dans le marché de cette région d’Asie centrale et, à plus large échelle, sur le sort des glaciers au vues de le monde.

« Cinq minutes plus loin sur notre trek, nous serions tous morts »

Sur son compte Instagram, le rescapé qui an immortalisé la scène précise comment celle-ci s’est déroulée. « Pendant que je prenais des photos, j’ai entendu le bruit de la glace profonde craquer derrière moi. C’est là qu’une vidéo commence », écrit-il. « J’étais là à partir de quelques minutes déjà, alors je savais qu’il y avait un endroit put m’abriter juste à côté de moi. J’étais au bord d’une falaise, donc je ne pouvais que m’enfuir para l’abri (d’où la raison pour laquelle je ne bouge pas).

Oui, je suis parti avec de la dernière seconde, ainsi que oui, je sais qu’il aurait été plus sûr via partir au refuge tout de suite. Je suis très conscient que j’ai pris un gros risque. Je me sentais en contrôle, cependant peu importe, quand la neige the commencé à arriver et qu’il faisait sombre/plus difficile à respirer, je briquais et pensais que je risquais de mourir ».

Plus tard, il réussit à rejoindre son groupe, qui « riait ou pleurait ». Ils n’ont eu que quelques blessures et les ecchymoses, à l’exception entre ma touriste américaine qui s’est coupé le genou jusqu’à l’os et quel professionnel a dû être cousue et emmenée dans un hôpital. « Ce n’est plus tard que nous avons réalisé à quel point nous avions saison chaud chanceux. Si nous avions marché cinq minutes plus loin sur notre voyage, nous serions chacun morts. Si vous regardez attentivement au regard de la vidéo, les joueurs pouvez voir votre léger sentier gris serpentant à travers l’herbe. C’était la direction du chemin. Nous l’avons traversé par la suite, marchant parmi d’énormes rochers de glace et des rochers qui avaient été jetés beaucoup plus loin os quais nous n’aurions pu courir, même si nous avions agi immédiatement ».

Le risque d’une « catastrophe imminente »

Cette avalanche au Kirghizistan met en lumière les effets du réchauffement climatique dans l’ensemble des montagnes de l’Asie centrale. Comme notre relaye The Guardian, l’ONU a décrit la disparition parfois des glaciers kirghizes comme un problème urgent. Un danger quel professionnel préoccupe également le siège du président du pays, comme il en a fait part dans une interview à The Independent. « Le Kirghizistan abrite près de 10 000 glaciers. Au cours des 20 dernières années, nous-mêmes assistons à votre fonte irréversible sobre ces glaciers centenaires », faisait-il savoir, « ce qui peut conduire à une catastrophe imminente ».

Le Kirghizistan s’inquiète également d’une conséquence directe para cette situation: nouvelle raréfaction des ressources en eau dans la région. En 2021, des violences ont éclaté avec son voisin, le Tadjikistan, pour the contrôle contesté d’un point de distribution d’eau à la frontière. Après avoir causé plus d’une quarantaine de morts et des centaines de blessés, sans oublier les dizaines de milliers via personnes déplacées, un cessez-le-feu a été conclu. Quant à l’incident du 8 juillet, aussi impressionnant soit-il, n’aura donc pas fait de victimes.

Ceux qui admiraient le glacier de la Marmolada, le plus haut sommet de Dolomites (en Italie), n’ont pas eu cette chance. Son effondrement le 3 juillet dernier a new causé la mort de 11 personnes, sans oublier des huit blessés dénombrés par le dernier bilan en date. En France, des autorités craignent des phénomènes similaires cet été et ont fermé l’accès à plusieurs glaciers particulièrement préoccupants: celui sobre Tignes, de l’Alpes d’Huez, des Deux Alpes et para Val-d’Isère.