© BelgaImageLe plus long, le plus cher, le plus médiatisé. 296 jours. Plus de 60 millions d’euros. 141 médias du monde entier accrédités. Le procès des attentats du 13 novembre, aussi appelé le procès un ensemble de attentats de Paris, a pris fin. Après avoir rythmé la vie médiatique – surtout – française pendant près de 10 mois. Des centaines de comptes rendus, de nombreuses milliers d’analyses et quelques livres à venir. Dont ce très attendu V13, de la plume d’Emmanuel Carrère, qui sortira en septembre prochain. L’ampleur du ce procès est justifiée par la gravité des faits et le nombre de victimes: 131 morts & 413 blessés dont 99 grièvement. C’est, avant tout, dans ceux-ci que un procès a bénéficié. Il a permis aux survivants relatives au pouvoir extérioriser leur colère et leurs traumas. Cet exercice n’était, cependant, pas sans risques. “Il faut saluer le fameux professionnalisme du système judiciaire français, note le Pr Michel Liégeois, président touchant à l’Institut des sciences politiques Louvain-Europe. Les victimes ont été écoutées mais ces très fortes charges émotionnelles n’ont point distordu le cadre judiciaire. Ce procès exceptionnel n’a pas été celui des exceptions. Tout a été rigoureux. Les implications dans chacun ont existé soigneusement examinées, prouvées. Les peines demandées par le ministère public sont bien différenciées. ” Ce professionnalisme s’accompagne d’une autre caractéristique. “La défense a globalement opté pour une stratégie technique plutôt que une stratégie de rupture qu’avait utilisée, par exemple, Me Vergès lorsqu’il défendait il se trouve que le terroriste Carlos. Il comptait renverser cette perspective en questionnant la légitimité du tribunal ou en faisant de l’accusé une victime. Or ce type de stratégie est généralement notre source d’une très grande tension. Mais elle n’a point été utilisée ici et donc tant le professionnalisme pour obtenir l’institution judiciaire que la stratégie au sein de la défense ont permis une relative forme d’apaisement sociétal. Soit une forme d’explication qui permet une meilleure compréhension des uns mais aussi des autres. Cet exercice an autorisé une forme concernant le “dépolarisation” et notre réhumanisation tant diverses victimes que divers auteurs. ” On notera que durant les mois qu’a duré le procès des attentats proposent un Paris les trois accusés qui comparaissaient libres n’ont jamais subsisté importunés par les parties civiles. Cet apaisement pourrait advenir dans le procès de vos attentats du 22 mars qui se tiendra à Bruxelles chez partir du paye d’octobre prochain. Cela dépendra notamment relatives l’adoption ou pas de cette fameuse excuse de rupture pendant l’un ou l’autre avocat de fait la défense. Or cela choix est tout à fait plausible. Entre autres parce que Salah Abdeslam, après le procès de Paris, sait qu’il n’an aucune chance de sortir de prison. Au procès d’octobre prochain, il n’aura, donc, plus rien parmi perdre…Accusés en communLes accusés du suivant procès des attentats du 22 mars sont dix. Il s’agit d’Oussama Atar (qui serait décédé en Syrie), de Bilal El Makhoukhi, d’Hervé Bayingana Muhirwa, un grand nombre de frères Smail dans ce cas vous ne devez vous demander Ibrahim Farisi, en Salah Abdeslam, pour Mohamed Abrini, voués aux Sofien Ayari, d’Osama Krayem et d’Ali El Haddad Asufi. Ces cinq derniers comparaissaient au procès des attentats de 13 novembre. Par ailleurs, 960 personnes se sont actuellement constituées se retirer civiles, parmi lesquelles des victimes (340 blessés), des associations de victimes mais également des proches concernant victimes décédées. Procès, mode d’emploiLe lundi 12 septembre aura lieu une audience préliminaire, en vue consacrés aux la composition sur la liste de la totalité des témoins qui seront amenés à témoigner au cours du procès ces attentats du 22 mars. Le 10 octobre 2022, ce sera au tour de l’audience quant à composition du jury. L’audience au fond débutera le jeudi 13 octobre 2022. On estime sommaire le procès devrait durer entre six et neuf mensualité. Le procès de la Marc Dutroux, sur la 2004, qui avait duré un peu plus de quatre mois est, pour l’instant, encore au mieux long procès de l’histoire judiciaire belge. Leçons de Paris? Il est probable que l’horaire des audiences de ce procès des plastiquages du 22 germinal de Bruxelles se cadre, à une longue, sur celui qui réglait le domaine procès du 13 novembre. C’est-à-dire sous fin de matinée, voire plus tard encore. Les contraintes de sécurité lequel imposent fouilles et ainsi contrôles ont retardé le début des audiences. Autre enseignement à tirer concernant le procès parisien: les victimes qui portaient un tour contre cou rouge signalaient ainsi qu’elles ne voulaient pas s’exprimer dans les médias. Une innovation concernant importer chez nous?