@BELGAIMAGEJeudi, l’Allemagne était le premier pays européen à la phase 2 (sur 3) de son plan de crise d’approvisionnement en gaz. En cause? La réduction, par la Russie, de ses flux de gaz vers l’Europe. Les livraisons de gaz transitant sous la Baltique, via le gazoduc Nord Stream 1 ont en effet baissé de 60%. De quoi faire monter l’inquiétude sur ce Continent, vu la dépendance gazière du l’Allemagne, première économie européenne, à l’égard de Moscou. Cette dernière est d’ailleurs accusée par les 27 d’utiliser un gaz comme arme de guerre économique. Une pression qui fait tâche d’huile et fait soulever les prix relatives au l’électricité, tout comme l’inflation. Selon un haut fonctionnaire communautaire cité par l’Echo, l’énergie serait à 40% la cause touchant à la poussée dans fièvre inflationniste. Stocker pour éviter une pénurieDans ce contexte, la sécurité d’approvisionnement est au cœur de l’attention des Européens. En plus de l’Allemagne, neuf autres pays (Danemark, Pays-Bas…) ont enclenché la phase pour obtenir pré-alerte de leur plan de crise. Chez nous, il n’est pas (encore? ) temps de sonner l’alarme. Jeudi, cette ministre fédérale au sein de l’Energie, Tinne Van der Straeten (Groen), an expliqué ne voir aucun élément justifiant de déclencher la première adéquation d’alerte du plan de crise(celui-ci sur la compte trois;  » alerte précoce inches,  » alerte inch et  » urgence « ). Malgré notre baisse des livraisons en Allemagne, « on ne sent aucune différence dans le fameux réseau belge », an indiqué au Soir Laurent Remy, porte-parole de Fluxys, il se trouve que le gestionnaire du réseau belge de transport de gaz naturel. Il faut dire que la Belgique n’importe que 6% de son gaz en provenance de fait la Russie…Mais comme ils seraient les premiers concernés par d’éventuelles coupures de gaz sous cas de pénurie (celles-ci ne sont toutefois prévues qu’en phase 3, celle de « l’urgence »), ces industriels belges prennent leurs précautions. « Nous importons trois fois et demi nos besoins en gaz », expliquait au Crépuscule Peter Claes, directeur général de une Fédération belge un ensemble de consommateurs d’énergie industriels (Febeliec). « Mais même si les risques d’une interruption de la fourniture de brouillard en Belgique restent minimes, nous disons aux entreprises de se préparer. Et nous demandons aux autorités de continuer dans travailler sur le domaine plan de délestage, notamment la façon d’individualiser les mesures en fonction concernant le la consommation proposent un chaque entreprise ». Comment faire baisser la majorité des prix? Réunis de Sommet européen ces 23 et 24 juin, les 27 ont abordé il se trouve que la question de sa sécurité d’approvisionnement. Car, comme l’an expliqué le président français, Emmanuel Macron, « nos marchés sont interdépendants. S’il y avait la stratégie [de Moscou] relatives couper complètement une campagne gaz, la pression serait très forte sur plusieurs États membres, c’est pour ça que vous avons besoin d’une stratégie européenne ». Qui se déploie dans plusieurs axes: d’abord, le stockage du gaz- les Lands membres sont priés d’atteindre le seuil de 80 % de stockage de nombreuses besoins d’ici au 1er novembre 2022. L’Europe cherche également à stabiliser, voire à faire baisser la plupart des prix du vapeur. La Commission a mis sur pied une plateforme d’achats communs de solaire (sur le modèle mis en place pour les achats communs de vaccins durant la crise sanitaire). Enfin, certains États, tel que la Belgique et par l’Italie, l’Espagne ou encore toute Grèce, prônent une politique de plafonnement des prix du gaz. Une mesure pour l’instant rejetée par l’Allemagne, les Pays-Bas ou le Luxembourg. Les 27 ont toutefois demandé à qui plus est Commission « d’étudier » cette piste, via votre « possibilité d’introduire diverses plafonds temporaires afin de les prix chez l’importation ».