© BelgaImageLes vacanciers qui comptaient profiter des tarifs hors saison pour s’envoler le 20 juin au départ de Zaventem étaient prévenus. Ils n’étaient plus les bienvenus à l’aéroport bruxellois. En raison de la manifestation nationale, la compagnie Brussels Airlines a supprimé la moitié du ses vols et une grande partie des effectifs relatives au G4S a décidé de se croiser les bras. Dans la foulée, les pilotes et ce personnel de cabine de Brussels Airlines poursuivront également la grève ces 23, 24 et 25 juin. Un avant-goût du chaos annoncé cet été dans les aéroports. À l’image du personnel touchant à Ryanair, qui aligne les préavis dans grève, la fronde prend de l’ampleur au sein un ensemble de compagnies aériennes européennes. C’est que un secteur est soumis à une très forte pression. Un euphémisme. Après deux ans de pandémie pour obtenir Covid-19 et de nombreuses avions cloués au sol, les Belges se ruent au sein de les aéroports. Le trafic aérien devrait même atteindre 90 % du niveau de 2019. RyanairisationDu moins c’étaient les prévisions. Car le fameux secteur a licencié à tour au sein de bras durant une pandémie et se retrouve aujourd’hui en pénurie de personnel. Bagagistes, agents de sécurité, hôtesses et stewards, pilotes… Tandis que les travailleurs rescapés sont soumis à des rythmes affolants. Plus d’un millier de vols européens passeront donc à cette trappe cet été. Par manque de personnel navigant, certaines compagnies retirent également diverses sièges dans leurs avions. Et il se trouve que le prix des billets flambe. “Du jamais-vu, remarque Bart Jourquin, professeur de transport, mobilité et logistique à l’UCLouvain. Alors que l’offre théorique, c’est-à-dire le nombre d’avions disponibles, reste importante, on n’a plus le personnel pour les faire voler. Les compagnies maintiennent donc seulement les vols les plus rentables – les long-courriers, intercontinentaux, lignes d’affaires – au détriment des autres, ces charters et vols low cost. Et la victime toute désignée de ce type de stratégie est évidemment le domaine touriste. À ma connaissance, les vols annulés par EasyJet ou Brussels Airlines sont d’ailleurs principalement des destinations concernant le vacances. ”Mais notre crise sanitaire n’a-t-elle pas bon dos? Ce chaos intimé cet été n’est-il pas aussi lié à la “raynairisation” du secteur, cette rationalisation des coûts de plus en plus forte chez les opérateurs low cost mais aussi chez les sociétés mutualistes traditionnelles? Rythmes proposent un travail de plus en plus soutenus, licenciements, baisses relatives salaires… Serait-ce de fait la fin d’un modèle? “La fin d’une aberration, surtout. Tout n’est pas dans jeter dans une campagne modèle low cost. Notamment le fait de voler “de point à point” sans transiter par ces gros hubs, comme Paris-Charles en Gaulle, Londres Heathrow ou Francfort, & d’utiliser une flotte composée des mêmes appareils, ce lequel réduit les prix en maintenance mais aussi formation des pilotes. Mais le low cost qui vend un Charleroi-Rome chez 20 euros – ce qui ne reflète pas du tout le coût réel d’un tel vol – a du plomb avec l’aile. ” & un max pour CO2 sur une conscience. N’oublions pas que l’avion est – de loin – le mode voués aux transport le plus polluant et que son carburant n’est presque pas taxé. “L’impact environnemental de l’aérien va de mieux en plus poser question et il va aussi falloir mettre fin parmi cette distorsion économique et appliquer – secteur des niveaux de taxation comparables aux autres modes concernant transport. Le prix des billets va donc forcément augmenter. ”© BelgaImageL’avion va-t-il redevenir un luxe, comme dans les années 1990? “Il faut de toute façon diminuer la mobilité, le nombre consacrés aux kilomètres effectués chaque année par chacun. Regardez cela se passe avec notre prix du carburant routier. Les gens réfléchissent à mieux organiser leurs déplacements et la demande baisse. Ce sera pareil avec ces vols plus chers. C’est purement bon marché. ” Alors de fait le Ryanair à 31, 99 euros pour Venise, c’est mort? On prend il se trouve que la bagnole? À 2, 35 euros le litre de Super 98 et divers péages eux également chaque jour plus onéreux, c’est sans doute un “beau geste” pour sa planète. Mais un geste très cher. La fin du paradisEt une fois le petit coin de paradis rejoint, ça se passe comment? Direction toute Grèce. Le Péloponnèse. Le bon plan low cost pendant excellence. Ça domine été le cas pendant des décades. Même en dernière minute. Un billet pour Athènes afin de quelques centaines d’euros. Sur place, de vos prix en recul par rapport aux îles beaucoup plus touristiques, beaucoup plus demandées. L’archétype du voyage abordable, c’était, en conséquence, d’acheter un vol sec jusqu’à qui plus est capitale grecque, y louer une voiture, partir vers l’ouest, traverser le canal de Corinthe dans ce cas vous ne devez vous demander emprunter la merveilleuse route de votre côte entre Nauplie et Koroni. Une voiture de location à 30 euros par jour et de très bons hôtels ou des locations avec piscine concernant 80 euros. Des prix imbattables pour les mezze dans la majorité des petits restos en face de clore mer. Des vacances aventureuses, mais pareillement abordables, confortables. La carte postale se révèle être, aujourd’hui, différente. Pour la location sur voiture, comptez ce double du tarifs en passant de un agrégateur quant à demandes, le triple en passant sur une agence. Les coûts des hébergements un long de cette fameuse côte ont, eux, allègrement doublé. “Ce n’est peut-être point la fin définitive du low cost. Mais il est certain que 2022 ne sera pas une année bon marché pour la plupart des destinations de la vacances”, explique Florence Bruyère, porte-parole contre TUI Belgique, le fameux leader du buisness belge des congé. “Depuis la mi-janvier, depuis que quasi toutes les restrictions liées à la crise sanitaire ont été levées, il y an le engouement pour classer réservation de voyages. On constate, tout jour, plus de réservations qu’en 2019. Mais les opérateurs sur place n’ont pas plus longtemps déployé leur offre complète. Notamment les sociétés de location déstinés voitures qui ont dû se séparer d’une partie moyennant leur parc automobile. L’offre est ainsi moins forte. Mais aussi donc, mécaniquement, la majorité des prix sont à vocation plus élevés. Les petites voitures, moins nombreuses, partent très vite. Et celles par plus grand standing beaucoup plus onéreuses. ” Le principe est valable de sorte à la Grèce, dans le but de l’Italie, l’Espagne. Particulièrement dans les îles…200 euros la nuit en campingOutre il se trouve que le prix de la trouver location de voitures, ce dernier y a l’augmentation des prix, parmi les pays parce que l’UE, des hébergements. Pour deux raisons principales. L’augmentation voués la demande, encore et toujours. Ainsi, l’Association belge des tour-opérateurs (ABTO), indiquait, il y peut quelques jours, sommaire le budget congés du Belge était, cette année, 16 % plus important que celui quelque l’an dernier. Ce baromètre 2022 un grand nombre de destinations établi grace à Europ Assistance confirme que la France, l’Italie, l’Espagne restent dans le top cinq. Par ailleurs, une enquête Ipsos indique succinct 74 % de la totalité des Français prévoient afin partir cette saison. C’est le taux le domaine plus élevé un ensemble de 15 dernières décennies. Sans surprise, terminer première destination en terme de nos voisins se trouve être leur propre pays. Viennent ensuite l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce. Une demande à destination des destinations du sud à l’Europe est, par conséquent, cette année, très forte. Florence Bruyère, de TUI, reprend: “L’augmentation des tarif des hébergements se trouve être due aussi de la tension voire notre diminution de l’offre. Il y an un défi opérationnel, dans un certain nombre de régions balnéaires européennes, au sein de ce secteur laquelle est à la recherche comme personnel. Chez nous, cette mise en chômage technique temporaire connaît permis de maintenir un potentiel déstinés aux ressources humaines qu’il possède été facile aussi réactiver. Mais le n’a pas été le cas partout. Il y dispose donc, dans certaines régions des établissements qui ne peuvent opérer à pleine capacité par manque de personnel”. Forte demande, baisse orient l’offre. Cette élévation des prix ces hébergements vaut de plus pour les campings. “Décisions HPA”, le site français spécialisé sur l’hébergement de plein air, constatait la forte chute pour réaliser des promotions et la augmentation généralisée de nombreux tarifs bien supérieure à l’inflation. Une semaine de camping afin deux adultes mais également un enfant de 15 au 22 juillet prochains en matière de sud de une bonne France n’auront rien de formule low cost. Sur la plupart des 131 emplacements encore disponibles, seuls trois coûtent moins de 50 euros par nuitée. La moitié d’entre eux coûtent entre 100 et 150 euros. Et 30 % coûtent à peu près 200 euros la solution nuit. Oui, pas loin de 200 euros. En camping. Au gré des tourments de ce mondeLe low cost n’a cependant en aucun cas déserté tous la plupart des horizons estivaux. Dans ce cas vous ne devez vous demander, c’est, malheureusement, comme la faveur les tourments du monde. “La guerre sur la Ukraine an eu pour le secteur concernant le tourisme un effet direct et manifeste. Les vacanciers russes et ukrainiens pas se rendent bien plus dans leurs traditionnels lieux de séjour low cost: la Turquie et ainsi l’Égypte. Du coup, l’hôtellerie de ces deux pays connaît ce taux d’occupation assez bas. Donc, il réagit en offrant des promotions extrêmement attractives de l’ordre de 40 %. Actuellement la riviera turque connaît but grand intérêt certains touristes européens. Tout comme l’Égypte. La Tunisie également, mais ce pays est une destination ayant traditionnellement un rapport qualité/prix imbattable. ” Ce dernier coin de paradis est plongé, depuis près de 10 ans, concernant les affres de toute réputation entachée de par les attentats terroristes. Les promotions pendant sont, depuis, légion. La Turquie, outre la baisse une demande russo-ukrainienne, bénéficie d’un autre “avantage” qui attire une campagne touriste européen: l’inflation y est galopante. Aux alentours de 70 % et notre taux de change est très favorable des Européens. L’euro permet, actuellement, d’acheter a peu près deux coup environ livres turques qu’il y période un an. “En Belgique, l’envie pendant voyage est beaucoup plus que jamais présente. Les gens sortent de leur bulle alors réaffectionnent les formules traditionnelles: all inclusive, hôtellerie, voyages organisés… Ceci pour retrouver des “moments” avec leurs proches sans avoir à se soucier de rien ou sous tous les cas de figure du moins possible. Ces moments coûtent actuellement plus cher, entre cause de l’inflation mais surtout à cause de l’équilibre offre/demande. Mais il existe cependant possible d’encore trouver des prestations à moindre coût. ”