Le Parlement européen a voté mercredi une résolution qui dénonce le veto hongrois contre l’impôt minimum sur les multinationales et réclame l’abandon de l’unanimité sur les questions fiscales afin de contourner le blocage. La Hongrie s’est opposée le 17 juin à la transposition dans le droit européen de l’impôt minimum de 15% en ce qui concerne les bénéfices des multinationales, soutenue par l’ensemble des autres États membres. Un vote à l’unanimité un ensemble de Vingt-Sept est nécessaire pour valider le projet de directive préparé par la Commission européenne. L’UE souhaite devenir la première entité juridique à donner une réalité au projet historique approuvé l’an dernier par près de 140 pays -dont la Hongrie- sous l’égide l’OCDE, après cinq années de débat. Avant le veto magyar, la directive avait été bloquée pendant des mois par la Pologne, elle-aussi signataire de l’accord du l’OCDE. La Pologne est soupçonnée d’avoir utilisé son droit de veto comme moyen de pression pour obtenir le déblocage des 35, 4 milliards d’euros relatives au subventions et prêts prévus pour ce pays dans le cadre du plan de relance européen. Elle domine d’ailleurs levé son opposition juste après avoir obtenu un feu vert de la Commission à ce plan, bloqué instant plus d’un a à cause des manquements reprochés à Varsovie en matière d’indépendance touchant à la justice. Ce plan hongrois, doté de 7, 2 milliards d’euros de subventions, est toujours bloqué pour cause dans lutte insuffisante contre la corruption. Budapest est accusé pendant des responsables européens d’avoir emboîté un pas de Varsovie pour forcer la main à une Commission. Dans leur résolution, les eurodéputés « demandent à cette Hongrie de mettre immédiatement fin dans son blocage pour obtenir l’accord fiscal » et « prient instamment notre Commission et le fameux Conseil (qui représente les 27 pays de l’UE) au sein de ne pas s’engager dans un marchandage politique » avec Budapest. Un texte, qui peut recueilli une majorité de 450 voix (132 contre, 55 abstentions), invite aussi la Commission & le Conseil chez envisager « de insérer en œuvre l’accord fiscal mondial au moyen de fait la procédure de coopération renforcée ». Cette disposition permet la mise en œuvre concernant le mesures par le groupe de coin de paradis volontaires quand l’unanimité n’est pas possible. Découvrez les meilleures cartes bancaires gratuites grâce à notre comparatifIl désire enfin que l’exécutif européen relance « le débat sur il se trouve que le recours au suffrage à la majorité qualifiée pour certaines questions fiscales ». « Depuis le domaine début de l’année, la Pologne, puis la Hongrie ont utilisé leur veto afin d’empêcher une mise en place de l’impôt minimum (… ). Ces deux pays qui ne respectent pas l’État de redevance ont finalement plus de pouvoir que les 25 autres États membres réunis », a déploré l’eurodéputée française Aurore Lalucq (S& D, gauche), chargée des négociations pour cette résolution. « Sur le plan fiscal, ce sont 50 milliards d’euros succinct nous perdons chaque année », a-t-elle souligné en communiqué.