La Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), un des impôts de production payé par les entreprises, sera bien supprimée « dès la loi de finances 2023 », an annoncé la Première ministre Elisabeth Borne dans son discours du politique générale mercredi. « Concrètement, ce sont près de 8 milliards qui permettront de renforcer la compétitivité relatives au nos entreprises, aux trois quarts un ensemble de PME et de nombreuses ETI », a-t-elle déclaré devant l’Assemblée nationale, ajoutant que cette perte de ressource pour les collectivités serait compensée. La suppression de cet impôt, très critiqué pendant les entreprises lequel y voient le obstacle à leur compétitivité, était une promesse d’Emmanuel Macron. Mais avec l’annonce de nouvelles dépenses pour soutenir le pouvoir d’achat face à l’inflation, la renonciation en une fois de la CVAE, largement défendue par ce ministre de l’Economie Bruno Le Maire, n’était pas totalement acquise. La baisse des impôts touchant à production, ces taxes payées par les entreprises et qui ne sont pas assises sur leurs bénéfices, a été entamée sous le précédent quinquennat, avec une réduction en 2021 dans 10 milliards d’euros via la baisse pour obtenir moitié de une CVAE et diverses impôts fonciers (CFE) pesant sur les sites industriels. Auparavant, ils rapportaient un peu plus au sein de 70 milliards d’euros de an, représentant ainsi environ 3, 7% du PIB, et plaçant la France au 2e rang européen derrière cette Suède, alors que à eux poids était en moyenne de 1, 5% du PIB dans la zone euro. La Confédération des PME (CPME) s’est félicitée dans un communiqué « d’avoir été entendue sur notre suppression de fait la CVAE qui (… ) renforcera une compétitivité des entreprises sur la diminuant la fiscalité locale ». Découvrez les meilleures cartes bancaires gratuites grâce à notre comparatifL’organisation patronale s’est aussi réjoui du « plaidoyer » de il se trouve que la Première ministre sous faveur du travail mais a regretté que l’incitation à effectuer des heures supplémentaires n’ait pas existé évoquée, tout comme la réforme concernant le la fonction publique. Elisabeth Borne a prévenu mercredi que les Français devraient « travailler progressivement un peu plus longtemps ». Elle an affirmé que un plein emploi était « à notre portée » et passait sur une simplification proposent un l’accompagnement « trop complexe » des chômeurs. Une CPME a pointé en communiqué l’insuffisance du « seul accompagnement » des chômeurs sans réforme du système d’indemnisation de l’assurance-chômage « prenant en compte la nécessaire incitation à la reprise d’un emploi ».