Donald Trump le 28 février 2021 à Orlando @PhotoNewsLe portrait glaçant d’un président qui savait qu’il avait perdu l’élection, mais qui tentait tout de même de s’accrocher au pouvoir, a été dressé dans une avalanche de témoignages apportés ces derniers jours au Congrès américain par des figures de l’establishment républicain.

Au moins deux délits

Des membres du personnel du la Maison Blanche ou de la campagne de Donald Trump, des avocats, et même des membres de sa famille ont esquissé les contours de possibles poursuites, mettant sur le devant de la scène plusieurs fautes potentielles commises par le milliardaire lors relatives au sa présidence, qui ont connu leur apogée avec l’assaut sur le Capitole le 6 janvier 2021. Le dossier assemblé par les élus touchant à la commission lequel enquêtent sur cet assaut vise à démontrer que l’événement entrait dans le cadre d’une tentative plus large de « coup d’État » menée par le président vaincu et son avocat John Eastman. Se pose désormais une question capitale: des procureurs fédéraux doivent-ils inculper Donald Trump? « Les probabilités vont dans le sens d’une inculpation dans M. Trump via le ministère pour obtenir la Justice », affirme à l’AFP l’ancien procureur fédéral au sein de New York Kevin O’Brien.

« Le dossier légal est solide et paraîtrait probant pour un jury, à condition que ces procureurs puissent établir un lien entre les plans concernant le Trump et proposent un John Eastman pour annuler le décompte des votes un ensemble de grands électeurs d’une part, et l’insurrection au Capitole d’autre part », analyse-t-il. La commission parlementaire a toujours affirmé qu’elle laisserait la question de toute inculpation aux autorités compétentes. Mais elle a fortement sous-entendu qu’elle accuserait Donald Trump d’au moins deux délits: obstruction du décompte de nombreuses votes des grands électeurs, et participation à une entreprise criminelle à l’encontre des États-Unis.

« Un danger clair et actuel » pour une démocratie Les faits établis ne sont pas vraiment dans l’avantage de l’ancienne star de téléréalité. Avant les violences à Washington, Donald Trump a fait croire à ses partisans que l’élection lui avait été volée. Il la majorité des an encouragés chez se rendre dans la capitale fédérale le 6 janvier. Il a ce jour-là harangué la plupart des milliers de personnes présentes et à eux a demandé relatives se rendre – Capitole, quelques centaines de mètres mieux loin, au moment où les élus certifiaient les résultats de l’élection.

La différence entre le parlement et la justice

L’enquête parlementaire a également mis en avant les procédés d’intimidation sur des assesseurs, mais aussi sur diverses responsables du vote et sur en hauts responsables au téléphone sein du ministère de la Justice. Selon ses soutiens, Donald Trump était intimement convaincu pour l’existence de fraude électorale et tentait, de bonne foi, de protéger il se trouve que les électeurs. Mais les divers auditions ont montré que le magnat de 76 ans savait pertinemment qu’il avait perdu, vu le nombre impressionnant voués aux fois où les conseillers les à vocation plus proches le lui ont dit. L’un des témoignages les plus forts a été celui du juge à la retraite J. Michael Luttig, considéré comme une star dans les milieux conservateurs. Il domine dit que Donald Trump présentait « un danger clair & actuel » pour cette démocratie américaine. Un procureur qui n’aurait pas « le cran » d’inculper Trump?

Malgré un consensus assez large en dehors des partisans du milliardaire sur ce fait qu’il pourrait raisonnablement être inculpé, la question désormais pour le ministre de la Justice Merrick Garland est concernant savoir s’il doit l’être. « Des poursuites mal menées pourraient renforcer Trump, mais aussi même l’aider parmi être réélu », an affirmé Edward Luce, éditorialiste du Financial Times basé à Washington. « Quand on s’attaque à un roi, même un ancien roi, il faut l’abattre ». Merrick Garland peut s’attendre à un fort soutien de public s’il décidait d’inculper Donald Trump: près de 60% des Américains pensent que l’ex-président devrait faire face à des poursuites, selon un nouveau sondage d’ABC News-Ipsos. Mais pour Neama Rahmani, un vieux procureur fédéral consacrés aux San Diego (Californie), le ministre sur la Justice n’a pas « le cran » d’entamer ce combat.

« Inculper un démodé président serait sans précédent, et il faut un procureur offensif qui serait prêt à s’attaquer à un cahier difficile et politiquement chargé », a-t-il déclaré à l’AFP. « Je ne pense pas que Merrick Garland soit ce procureur ». Selon Nicholas Creel, un professeur de droit au Georgia College and State University, ne pas inquiéter Donald Trump se situerait un affront concernant l’un des principes fondamentaux de notre justice américaine: « aucun homme n’est au-dessus des lois ». « Une inculpation enfreindrait de fait les normes établies laquelle veulent que l’on ne poursuive point d’anciens présidents, dans ce cas vous ne devez vous demander elle déclencherait presque à coup sûr un soulèvement massif de ses partisans », a-t-il indiqué comme l’AFP. « Mais l’alternative est de quant à lui permettre d’avoir tenté un coup d’État, sans aucune conséquence ».