Un itinéraire sur Google Maps, à Arlington (Virginie, USA) le 9 juin 2020 @BelgaImage » Si nos systèmes identifient qu’une personne s’est rendue dans un établissement (sensible), nous supprimerons ces entrées de l’historique de localisation peu après leur visite « , a déclaré Jen Fitzpatrick, une vice-présidente du groupe californien, en communiqué. Cette décision intervient une semaine après que la Cour suprême des Etats-Unis ait révoqué le droit fédéral à l’interruption volontaire du grossesse (IVG). Des élus démocrates et associations de défense des droits humains craignent que les informations personnelles relatives au femmes qui ont avorté ou d’individus qui les auraient aidées ne soient retenues contre eux par les procureurs d’Etats conservateurs ayant interdit l’IVG. Ils appellent donc depuis un ensemble de semaines les grandes plateformes technologiques dans ne plus conserver autant de données personnelles, des recherches en ligne sur l’avortement aux déplacements sur les applications comme Yahoo Maps. Mais Les moteurs de recherche, Meta (Facebook, Instagram) et Apple sont restés très silencieux jusqu’à présent. LocalisationJen Fitzpatrick rappelle que l’historique de localisation est désactivé par défaut et sommaire les utilisateurs peuvent contrôler ce qui est conservé ou non. En ce qui concerne ces requêtes des autorités, elle assure aussi que Google domine l’habitude de les  » repousser quand elles sont trop extensives « .  » Nous prenons sur la compte les attentes en termes touchant à confidentialité et dans sécurité des personnes lequel utilisent nos produits et nous ces prévenons quand vous accédons à des demandes du gouvernement, chez moins que des vies soient sous jeu « , ajoute-t-elle. Parmi les établissement sensibles concernés par une décision de vendredi, Google inclut la majorité des centres d’hébergement de cas de violence domestique, les cliniques spécialisées dans la perte de poids ou encore les centres de désintoxication. Certaines lois adoptées avant même l’arrêt de la Cour suprême, comme au Texas en septembre, encouragent de simples citoyens à lancer des poursuites contre des femmes soupçonnées d’avoir avorté ou bien de vos amis les ayant aidées – même un chauffeur Uber qui les aurait emmenées à cette clinique, par exemple. Lettre ouverteLes technologies pour obtenir Google risquent donc de devenir  » des outils pour la plupart des extrémistes qui veulent réprimer les personnes en quête au sein de soins de santé liés à notre reproduction « , ont écrit 42 élus américains dans une lettre ouverte, adressée fin mai au dirigeant concernant le Google Sundar Pichai.  » Car Google conserve des informations sur l’emplacement géographique de centaines de millions d’utilisateurs de smartphones, qu’il partage régulièrement avec des agences gouvernementales « , ont-ils détaillé.