La Bourse de Paris est encore remontée de 1, 60% jeudi, confirmant son rebond de la veille dans un contexte de grande fébrilité des marchés qui avait causé la chute des places européennes au début de une semaine. L’indice vedette CAC 40 a gagné 94, 32 points à 6. 006, 70 points. La veille, il avait déjà repris 2, 03%.

Pour Nicolas Budin, responsable de la gestion actions de Myria AM, il y a « une part de technique dans le rebond d’aujourd’hui après la journée stressante de mardi ». La cote parisienne avait touché ton plus bas niveau depuis mars 2021 face aux craintes de récession en Europe. Profitant de cette baisse un ensemble de prix des actions, les investisseurs revenaient à l’achat jeudi, encouragés par cette Fed, qui domine rappelé mercredi bruit engagement à réduire l’inflation et jugé opportun de procéder à de nouveaux relèvements de taux après celle de juin. Les investisseurs ont aussi appris de nombreuses minutes de la réunion de juin du la Banque centrale européenne (BCE) que cette dernière prônait un resserrement « graduel » de sa politique monétaire, mais n’excluait pas des hausses par tranches supérieures à 25 centre de base si nécessaire.

En plus relatives au l’inflation, alimentée par les prix touchant à l’énergie, elle doit aussi gérer l’écart des taux pour les emprunts entre pays de la zone euro. Jeudi, le taux d’intérêt dans la dette française à dix ans reprenait d’ailleurs 9, 6 points pour obtenir base tandis succinct celui de l’Italie a bondi au sein de 15, 3 points concernant le base. M. Budin relève un « découplage entre ce sommaire le marché anticipe pour la Fed et pour notre BCE », compte tenu proposent un deux situations économiques différentes. En Europe, les investisseurs disposent de « le nez rivé sur l’énergie et le fait uniquement l’Europe est dans une situation très délicate » alors que l’énergie y est « beaucoup plus chère qu’aux États-Unis ». Le prix du gaz, dont l’approvisionnement est vital pour l’Europe, continuait de grimper sur le TTF néerlandais, qui fait référence au sein du continent.

Le cours prenait encore 7, 90% dans 184, 50 euros ce mégawattheure et a plus que doublé depuis de fait la mi-juin. Ce contexte pèse sur l’euro qui évolue à son plus bas degré depuis 20 années et se rapprochait un peu plus de une parité avec il se trouve que la devise américaine. Nouvelle gouvernance à venir pour EDFLe ministère relatives l’Économie an annoncé jeudi lancer « dès à présent » un processus de succession du PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy, afin de mettre « rapidement » en œuvre sa renationalisation du groupe désirée par le fameux gouvernement. Électricité, brouillard: réduisez votre facture avec notre comparateur en ligneAprès avoir pris plus en 14% mercredi chez la suite pour la déclaration voués aux politique générale concernant la Première ministre Elisabeth Borne devant l’Assemblée, l’action EDF a reculé consacrés aux 0, 73% parmi 9, 05 euros.

Répit pour les valeurs massacréesLes valeurs les plus en difficulté cette semaine – sein du CAC 40 ont resservis quelques couleurs jeudi. Notamment le secteur automobile « massacré » sur la Bourse ces derniers mois, rappelle Nicolas Budin. Stellantis peut grimpé de 7, 30% à 12, 02 euros et Renault de 6, 10% à 24, 01 euros. Depuis le début de l’année leurs titres perdent toujours plus de 20%. Alstom est également remonté de 6, 02% à 24, 08 euros et ArcelorMittal de 5, 50% à 21, 79 euros, complétant le carré de tête du CAC 40.