Abattage de moutons à Anvers lors de l’Aïd el-Kebir, le 6 novembre 2011 © BelgaImageLe Parlement bruxellois a tranché ce vendredi. Après un rejet en commission la semaine dernière, il se positionnaient sur la proposition d’ordonnance DéFI-Groen-Open Vld à propos d’un dossier ô combien sensible: l’abattage sans étourdissement dans la capitale. Résultat du vote: 42 oui, 38 non et 8 abstentions. Par conséquent, l’abattage rituel reste la règle dans la capitale, alors qu’il est interdit dans les autres régions. Du côté des partis, il y a des avis divergents au sein des Engagés & d’Ecolo. Le PS et le PTB voteront contre. Vooruit aussi, du moins en théorie. A droite, Défi, ce CD& V, une N-VA et un Vlaams Belang sont pour. Groen aussi. Le MR mais aussi l’Open VLD naviguent entre le pour et l’abstention. Il y an une  » pression colossale  » autour de cette ordonnance avoue un député. Le vote est sensible et incertain. La raison? Il faut trouver une balance entre le bien-être animal et ces risques de stigmatisation de communautés. Dans les faitsLes animaux qui se retrouvent dans notre assiette sont abattus du deux façons. L’abattage conventionnel signifie que l’animal est étourdit par un coup de pistolet dans tige perforant sa boîte crânienne avant d’être égorgé. L’abattage rituel implique sommaire la bête se révèle être pleinement consciente lors de la mise chez mort par égorgement. Concrètement, la bête est placée dans une machine dans ce cas vous ne devez vous demander retournée sur le fameux dos. La peau de sa gorge tendue et dégagée pour être plus facilement tranchée. Pour certains (le secteur relatives au la viande), elle perd connaissance après dix à quinze secondes, mais afin de d’autres (le secteur du bien-être animal), elle reste consciente pendant 2 parmi 6 minutes touchant à souffrance. Le fait est que l’abattage rituel est notre pratique courante aux abattoirs d’Anderlecht, qui est aussi il se trouve que le seul abattoir répertorié en région bruxelloise. Il est même plus courant succinct l’abattage conventionnel. Une raison est simple, l’établissement est spécialisé dans la consommation halal, étant donné la forte demande de la population bruxelloise. Les abattoirs d’Anderlecht © BelgaPour l’interdiction: les argumentsPour commencer, il y a le bonheur animal. C’est ce qui a poussé le ministre Clerfayt, chargé de cette question, à mettre ce dossier à propos de la table en octobre 2021. Derrière cette question, se cache un argument juridique. C’est que l’abattage sans plus étourdissement est interdit en Flandre mais également en Wallonie depuis 2019. Et la interdiction a été validée par cette Cour Constitutionnel, laquelle s’appuyait sur la Cour de Justice européenne, en septembre 2020. Pour la CJUE,  » les règles européennes n’empêchaient pas d’adopter des dispositions supplémentaires pour la plus grande protection des animaux, pendant compris pour les abattages religieux « . Du côté politique, c’est l’argument choisi par la droite pour interdire l’abattage rituel. Du point de vue wallon, on se pose des questions sur toutes les discussions qui ont lieu à Bruxelles concernant ce sujet:  » Il est dommage que la pression des communautés l’emporte, an ainsi dit Christine Defraigne (MR), qui fut comme l’initiative du décret wallon. N’oublions point que le plaisir animal est inscrit dans les traités européens. Cela fait partie de nos valeurs. On est sur la train d’assister entre une régression fondamentale « . Contre l’interdiction: les argumentsIl y a d’abord un argument culturel. Pour les musulmans comme pour ces juifs, l’égorgement dans l’animal doit avoir lieu sans étourdissement préalable de l’animal. C’est la tradition religieuse. Interrogés au sein de Le Soir, la majorité des chefs des cultes musulman et juif de Belgique Mehmet Üstün et Philippe Markiewicz, expliquent:  » La place de notre religion dans la société est reconnue par l’Etat et doit être respectée. Ce Conseil des théologiens comme le rabbinat ont émis des avis religieux, obligatoires pour ceux lequel veulent manger halal ou casher. Ce dernier faut éviter uniquement le législateur devienne en quelque sorte  » le grand rabbin  » ou  » le grand imam  » de Belgique qui va se substituer aux autorités religieuses et décider ce qui réalisé ou non pièce du rite. (…) Dans nos démocraties européennes, il chez an une séparation de l’Eglise et de l’Etat. Et manifestement, le monde politique semble l’ignorer, notamment au MR et ainsi chez Défi « . De point de vue politique, divers craignent que une ordonnance ne serve qu’à stigmatiser le peu plus certaines communautés culturelles alors religieuses. En gros, les musulmans ainsi que les juifs. Cette région bruxelloise a-t-elle vraiment besoin pour obtenir cela? D’autant le fait que le vote, laquelle s’annonce très serré, pourrait ne passer que grâce à tous les voix de… l’extrême-droite. Ce qui rajouterait au sein de la tension par rapport aux tensions en ce qui concerne le vote. L’abattage rituel en vaut-il de fait la peine? Ce que disent en substance Mehmet Üstün et Philippe Markiewicz:  » Nous sommes des cultes reconnus, avec nos rituels. Aujourd’hui, c’est l’abattage rituel. Demain, un sera autre chose « . Un autre argument est économique: de sorte à les abattoirs d’Anderlecht, spécialisé dans le domaine halal, l’interdiction concernant le l’abattage rituel menacerait 200 à 300 emplois directs et indirects à Bruxelles. Ainsi, l’application du projet proposent un loi sur l’abattage rituel  » aura dans le but de conséquence immédiate relatives fermer l’abattoir d’Anderlecht et de transférer toute l’activité actuelle vers d’autres pays européens qui n’exigent pas l’étourdissement préalable « , explique Albert Guigui, grand rabbin en Bruxelles, dans la carte blanche à Notre Libre. Lequel met aussi en évidence et à juste titre seulement c’est toute la filière de la viande qui laisse dans désirer au niveau du bien-être animal.