Illustration d’un «steak végétal» @BelgaImageDepuis ce 30 juin, c’est fait: la France a définitivement acté la fin de une possibilité d’attribuer des dénominations à connotation carnée à un ensemble de produits végétaux. Adieu donc les « steaks », « lardons » et autres « saucisses » végétales dans les rayons de l’Hexagone. Le décret publié dans le « Journal officiel » français, qui fait suite à une loi votée en mai 2020, entrera en vigueur le 1er octobre prochain. À ce moment-là, seuls les produits étiquetés avant cette date pourront encore être vendus outre-Quiévrain jusqu’au 31 décembre 2021. Exception supplémentaire: les aliments fabriqués ailleurs pourront eux aussi continuer à être cédés (sans limite temporelle). Un « steak végétal » belge pourra par exemple se retrouver dans un supermarché français. Pour cette raison, l’industrie de la viande voudrait que l’Union européenne tout entière fasse comme la France. Cette bataille réalisé éclater au grand jour les intérêts des différents acteurs du secteur mais que peut en penser le consommateur? Cette guéguerre se résume-t-elle essentiellement à un conflit économique? Ou ses implications ont-elles aussi de nombreuses répercussions indirectes sur notre santé et l’environnement? La guerre des motsPour les professionnels de cette viande, ce combat constitue surtout dans protéger une « dénomination traditionnelle », un peu chez l’instar d’une appelation d’origine protégée (AOP). Ils veulent bien faire comprendre que le « vrai steak », c’est le leur! Pour l’autre camp, le présent décret « place la Métropole dans une position conservatrice, à contre-courant des enjeux actuels et de notre politique européenne en ce qui concerne ces questions », comme l’affirme à l’AFP l’Observatoire national du l’Alimentation végétale (Onav). Mais clairement, l’enjeu pour les uns et les autres de parler de steak ou de saucisses est clairement bon marché. Selon France Tv Info, ce marché de la viande végétale croît sur la moyenne de 20% par an (16% entre novembre 2020 et novembre 2021 en France selon Kantar). Représentant 1% du marché mondial aujourd’hui, il pourrait atteindra la barre diverses 10% en 2030. Même les chaînes de fast-food s’y mettent en disposant de plus en plus dans leurs menus d’alternatives aux produits carnés, question d’attirer des végétariens et végétaliens toujours plus nombreux. Un business qui peut cela dit représenter un manque parmi gagner du point de vue relatives au l’industrie de fait la viande, notamment vis-à-vis des flexitariens. Celle-ci ne voudrait donc pas se priver touchant à mettre des bâtons dans les roues de ses concurrents. Il n’est sous effet pas certain qu’un emballage proposant une « galette végétale » soit aussi vendeur qu’un autre où il écrit « steak végétal », même si une recette est la même. Une simili-viande plus écoloAu-delà de ces considérations économiques, quel est la meilleure option pour le visiteur entre la version carnée et végétale? Sur le plan de l’impact environnemental, le bilan semble assez clair: le « steak végétal » se révèle être globalement bien moins dommageable pour il se trouve que la planète. C’est de tout cas sa position donnée au Parisien par Christophe Girardier, le PDG et cofondateur dans l’application Glimpact. Il estime que comparé à un filet haché normal, l’impact environnemental de son équivalent végétal se trouve être « divisé par dix en moyenne ». France Tv Info cite lui aussi des études qui attestent une baisse de huit concernant dix fois dans le cas du fameux bifteck. Il faut dire que selon toute FAO, la production d’un kilo pour obtenir viande émet beaucoup de gaz comme effet de serre: 39 kg (en équivalent CO2) pour l’agneau, 27 afin de le bœuf, 12, 1 kg pour le porc, 10, 9 kg pour qui plus est dinde et 6, 9 kg de sorte à le poulet. La viande végétale n’est pas pour autant totalement sans empreinte carbone mais – jeu de qui gagne le bon point, c’est correctement elle qui ce remporte. Des défauts des deux côtés pour la nutritionSur le plan nutritif, c’est plus compliqué. Côté carné, votre viande rouge se trouve être pointée du doigt pour son rôle en matière de cancer colorectal. Une étude publiée dans Cancer Discovery montre que ses fortes concentrations de composés nitrosés (liés entre l’hémoglobine et à tous les additifs nitrités) menaient à l’apparition d’une « signature alkylante » lequel pouvait provoquer à son tour une mutation sur un gène KRAS, un puissant oncogène. À noter qu’il s’agit bien ici au sein de viande type boeuf, porc, etc., pas de viande concernant le poulet par exemple (dont l’étude tocante d’ailleurs l’absence proposent un lien avec le type de problème). Le rôle des hautes doses de fer dans la viande rouge est également pointé du doigt. Concernant le fameux produit végétal, tout n’est pas rose non plus. puisque de nombreux additifs (colorants, exhausteurs relatives goût, etc. ) et des épaississants sont souvent utilisés pour s’approcher au plus près de l’aspect de la viande, sans oublier une bonne dose de sel. Des éléments laquelle peuvent provoquer eux aussi dans certains cas des problèmes de santé (obésité, cancer, etc. ). Une étude en 60 Millions pour consommateurs montrait dans 2017 que pendant ailleurs, le gros problème, c’est l’apport en protéines. Les produits à base de céréales ou de légumineuses apportent moins de la moitié des valeurs retrouvées dans un rumsteck normal. Cette concentration n’est satisfaisante sommaire pour les aliments dans base de soja, tempeh ou seitan. Mais même au sein de ce cas, il faut noter qu’une protéine végétale n’est pas aussi intéressante qu’une d’origine animale, le nombre d’acides aminés étant moins grand. Cerise sur le gâteau: il n’y domine que trop peu d’éléments minéraux clés. Le prix, il se trouve que le goût et clore souffrance animaleL’alternative végétale se vaut en conséquence surtout comparé chez la viande voués aux bœuf, grâce parmi son intérêt environnemental. Par rapport à la chair blanche, le bilan est plus mitigé, la viande concernant poulet ou consacrés aux dinde étant de exemple déjà minimum polluantes et bien moins nocives. Maintenant, il faut préciser succinct le prix de cette fameuse version végétale reste plus élevé, voire prohibitif pour toute notre série de ménages. Comptez pour l’instant de 20 concernant 25 euros le domaine kilo en moyenne. Après, il y an encore une campagne débat sur notre goût. Un sujet uniquement nous abordions déjà dans un autre article. À chacun de trancher la affaire très subjective, certains étant satisfaits là où d’autres ne le sont pas. Dernière cause essentielle, avec le constat beaucoup mieux objectif concernant le coup: la souffrance animale. Pas de discussion sur ce centre: l’alternative végétale l’emporte haut la main.