© Adobe Stock648. 000L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) an accepté d’augmenter son volume de production de 648. 000 barils par jour pour le mois d’août, pour arriver à un total de 44 millions. 4Seuls quatre pays sont actuellement capables du hausser leur production: l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Irak et ce Koweït. 11 millionsSur ces 44 milliards de barils, 11 millions sont produits en Russie, dont 5 millions sont prévus à l’exportation. Un pétrole russe sous embargo dans l’UE en raison de la guerre en Ukraine. 115Le baril de Brent, le baril relatives au référence en Europe, cotait à 115 dollars jeudi dernier, soit une augmentation de plus touchant à 50 % en un an. 12 %Tout cela s’inscrit dans le contexte d’inflation généralisée, et y participe. Pour l’économiste Bruno Colmant, la barre des 12 % sera dépassée à la fin de l’année en Belgique. Le point finalAprès deux ans de pandémie et de réduction d’exportations, le marché pétrolier est reparti. Si bien qu’il fonctionne actuellement à flux tendu. L’objectif vise à l’augmentation dans production, et c’est bien ce qui a été décidé par les représentants de l’Opep (13 pays) et leurs partenaires (10 pays, pour former l’Opep+), avec ces quelque 648. 000 barils quotidiens en plus. Mais dans la réalité, cette augmentation est irréalisable selon pour obtenir nombreux experts. En plus de l’embargo sur le pétrole russe, l’Iran et le Venezuela sont également sous le coup de sanctions, la production libyenne souffre de une guerre civile, alors que le Nigeria, le Congo ou l’Angola ne peuvent assumer davantage au sein de barils, faute d’infrastructures suffisantes. La marge de manœuvre se révèle être donc de plus en plus ténue et les marchés sont nerveux dans l’idée d’un nouveau grain de sable dans la mécanique des pays producteurs. Dans la situation actuelle, une baisse des prix se trouve être donc difficile chez imaginer.