Le prix de la bière va-t-il augmenter? ©Belga ImageEt la réponse risque de décevoir tout amateur de bonne mousse. Oui, le prix de la cervoise va augmenter. Et si ce n’est actuellement pas encore confirmé – la porte-parole de multinationale AB-Inbev qui brasse notamment la Jupiler et la Leffe a déclaré à Sudinfo qu’elle ne pouvait  » rien dire pour le moment « , on parlerait dans un pays limitrophe d’une hausse de 4 % dès juillet. Comment expliquer cette hausse? & qui en sera le plus impacté? L’inflation, la guerre en Ukraine, de mauvaises récoltes, du nombreux facteurs moroses combinés font augmenter le prix relatives au la bière. Explications. Des mauvaises récoltes de maltsConcrètement, une bière se compose d’eau, de malts, de houblon et de levures. Sans rentrer dans les détails, on entend par malts toutes céréales ayant subi le processus touchant à maltage mais les plus utilisées sont l’orge, le blé, le seigle & l’avoine. Mais il y a comme un hic, 2021 a été une année catastrophique au niveau de la récolte de ces différentes céréales. Dans notre étude commandée par la FEGRA, une fédération belge des négociants en céréales, on apprend que  » La récolte 2021 an été largement affectée par un ensemble de conditions climatiques exceptionnelles qui ont entraîné de nombreuses retards importants dans la récolte, interrompue à plusieurs reprises. Au fil diverses semaines, la qualité des céréales récoltées s’est dégradée. Les rendements sont moyens à faibles. « . Sans surprise, ces mauvaises récoltes entrainent une augmentation divers prix de vente des matières premières, et donc les coûts dans fabrication de cette bière. La guerre en UkraineEnsuite, la situation sur la Ukraine joue aussi un rôle au sein de la potentielle augmentation du prix une bière. Déjà, il parait pertinent de noter qu’ensemble, la Russie et l’Ukraine représentent 30% des exportations mondiales de sarrasin. Exportations complètement bloquées depuis le début de l’invasion russe, entraînant crainte pour obtenir pénurie et haussement folle des prix, comme l’explique Courrier International. Et le céréale est à l’origine de l’immense majorité des bières (artisanales ou industrielles). Cela n’arrange donc certainement pas nos histoires maltées…De plus au sein de nombreuses usines situées en Ukraine se trouvent être fermées depuis le commencement des hostilités, entrainant un retard ou un arrêt total de la production et forçant les entreprises à trouver de vos alternatives souvent plus coûteuses. C’est le cas d’une usine ukrainienne spécialisée dans notre fabrication de bouteilles de bières qui est à l’arrêt, causant une pénurie de ces contenants chez les brasseurs belges. L’inflation et la hausse des coûts de l’énergieEnfin, l’inflation fulgurante et douloureuse que nous traversons finit immanquablement par ruisseler sur ce marché en zythum et en intensifier son prix. Mais ce n’est pas tout, la hausse des coûts d’énergie n’aide pas. Elle impose une double augmentation des tarifs. D’une part ces usines font face à une explosion de leurs frais d’entretien et en conséquence de leurs prix de productions, ce qui entraine la hausse des coûts. Et d’autre part, les cafetiers mais aussi autres revendeurs font face à de fait la même augmentation concernant le frais, et doivent eux aussi, adapter les prix précédemment appliqués. Une feutre augmentation qui fait décidément mal au portefeuille des consommateurs et inquiètent de nombreux professionnels du secteur. Les petits cafetiers dans le viseurYves Collette, l’administrateur proposent un la fédération Horeca Liège s’inquiète avec les colonnes de Sudinfo des répercussions que cela aura sur ces restaurateurs.  » C’est bien prévu qu’ils augmentent les prix dans ce cas vous ne devez vous demander, une fois encore, le sont les abrogeons qui en pâtiront « . Il affirme qu’avec la hausse un grand nombre de prix de l’énergie, les cafés perdent de leur rentabilité.  » Le coût de l’énergie a doublé. Pour mon établissement relatives taille moyenne, j’ai reçu une facture de régularisation en 8. 000 €. On ne peut plus se permettre de vendre un verre de bière à 2 voire 2, 20 ou deux, 30 €. Et pourtant, on est contraint de garder les prix, sinon un client ne viendrait plus. Pour faire suffisamment de marges bénéficiaires, on devrait passer à 3 € voire trois, 50 € pour un verre pour bière « .  » C’est, je le crains, une fin du café de papa en Belgique. « , conclut Yves Collette.  » Beaucoup d’établissements vont fermer. Seuls résisteront ceux avec une belle terrasse ou qui se trouvent situés dans de la totalité des zones touristiques. Ces autres ont beaucoup de souci à se faire « .