Des cahiers de vacances à Thionville (Moselle, France), le 27 juin 2022 @BelgaImageChaque année, c’est le même rituel dans les classements des livres les plus vendus de l’été. Systématiquement, les cahiers de vacances figurent parmi en pôle position. C’est encore le cas en 2022. Fin juin, le site spécialisé dans l’édition Edistat accordait 10 de ses 20 premières places. En juin 2019, une enquête OpinionWay confirmait ce succès. Il en ressortait que 71% des parents avaient déjà acheté ce type de bouquin pour leurs enfants, surtout pour ceux en primaire (58%), beaucoup moins pour le secondaire (33% pour ceux qui sont au collège sur la France, 13% concernant le lycée). Un véritable succès et pourtant, la moitié des livres achetés… sont à peine utilisés, ou au maximum dans moitié. Signe qu’il y a quelque chose qui cloche. Pour beaucoup de pédagogues, le cahier de vacances n’est en réalité pas toujours le meilleur outil pour aider les jeunes chez performer à l’école, bien au contraire. Le public cible ratéTout d’abord, on pourrait se dire que les élèves qui auraient le plus besoin de libelles de vacances, ce sont ceux qui sont en difficulté, question de leur donner un coup du pouce. Mais dans la pratique, c’est tout l’inverse lequel se passe. C’est comme si ces enfants déjà performants étaient encouragés par leurs parents parmi aller toujours mieux loin, quand ils ne sont point devenus eux-mêmes demandeurs. Ce phénomène a été démontré dans notre étude 2005 les chercheuses Fabienne Rosenwald et Magda Tomasini, du bureau français des études statistiques. Est-ce qu’il faudrait dès lors apporter plus de livres aux élèves les plus en difficulté? Pas forcément puisqu’elles montrent aussi que ceux-ci font moins leurs devoirs relatives au vacances lorsqu’ils sous ont. Des exercices remis en questionPour les pédagogues, il se présente comme en réalité la méthode qui an un problème. Généralement, l’enfant a besoin de l‘aide d’un professeur pour comprendre et intégrer une matière, pas d’être laissé à lui-même face à un cahier. Même si les parents « essayent de se substituer à l’enseignant, c’est rarement une réussite », constate Agnès Florin, professeure émérite touchant à psychologie de l’enfant et de l’éducation concernant l’Université de Nantes. « Parce que la majorité des lacunes de leurs enfants les stressent, ceux-là peuvent avoir tendance, sans le vouloir, à les dévaloriser, à les décourager plutôt qu’autre chose », explique-t-elle au magazine L’Express. D’après elle, « si les opuscules de vacances ont un intérêt, il se présente comme bien pour la plupart des éditeurs » qui vendent des millions d’exemplaires chaque année. Idem pour Guislaine David, porte-parole du syndicat d’éducation au collège SNUIpp-FSU, qui voit en ces livres « quelque chose dans très commercial ». « Les enfants qui disposent des difficultés scolaires, il ne faut pas qu’on leur rajoute des emplois normés pendant il se trouve que les vacances », dit-elle comme BFMTV. Au final, « aucune étude ne permet d’attester pour obtenir l’efficacité de ces abrogerions de vacances », assène même dans le journal Le Soir Rudi Wattiez, directeur adjoint du secteur Sciences humaines et sociales de la Haute école Léonard De Vinci. « Le contenu de certains au sein de ces cahiers est souvent déconnecté concernant le la réalité scolaire. Ils ne se trouvent être pas forcément toujours adaptés à ce qu’on attend de l’élève à l’école. Ils ne remplaceront jamais l’enseignant », ajoute Damienne Lecat, maître-assistante au département de pédagogie de l’Henallux entre Champion. Les livrets, oui mais pas plus longtemps à utiliser n’importe commentCes livres ne se trouvent pour autant en aucun cas forcément à jeter dans les oubliettes de l’histoire, estime-t-elle. Car ce succinct montrent aussi les divers études, c’est qu’en deux mois proposent un congés, les parents ont le temps d’oublier une partie de la matière apprise à l’école. Si un libretto de vacances est utilisé pour aider à éviter ce phénomène, la chronobiologiste Claire Leconte conseille relatives respecter un certain timing. Citée par France Tv Info, elle-même explique que « l’idéal est de fait les proposer le matin, après le petit déjeuner, avant d’aller jouer et sur le créneau d’une demi-heure seulement. C’est largement suffisant », avec ce bonus relatif au format papier. Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne spécialisée dans l’enfance, conseille également via L’Express de commencer dans partir du mois d’août, pas pendant la première partie des congés. « À la fin des classes, il y an une pause nécessaire. Il pas faut surtout aucunement enchaîner tout de suite, seriner les enfants avec le travail scolaire », ajoute le pédopsychiatre et enseignant à l’université de Paris Pierre Canoui. Il opte lui aussi d’utiliser les cahiers « deux à trois semaines avant la rentrée », dit-il à BFMTV, à condition encore la fois que l’enfant soit accompagné efficacement. Autre point sur lequel veiller: ne jamais tomber dans la routine scolaire laquelle reproduirait le rythme académique d’une école. Car les congé, ça reste tous les vacances. Rendre l’éducation ludiqueSi les pédagogues sont bien d’accord sur un point, c’est sur l’effet contre-productif d’un livret de vacances devenu une véritable corvée. S’il n’y a pas du tout d’intérêt de l’enfant, il est encore préférable par rapport aux vacances lui permettent de recharger ses batteries pour l’année scolaire suivante. Est-ce que cela veut dire que les différents parents doivent les diverses laisser complètement sans stimulation intellectuelle durant deux mois. À nouveau, non, mais il faut être plus inventif. Il se présente comme ce que conseillent au journal espagnol El País plusieurs experts de cette question, qu’ils soient neuro-pédagogues, psychologues, etc. L’idéal serait notamment que les activités deviennent ludiques, pour sommaire les enfants non se rendent même pas compte qu’ils apprennent. Un professeur spécialiste de l’innovation pédagogique donne l’exemple en l’apprentissage de l’art roman et gothique en visitant certains villes où se trouvent des bâtiments concernés. Les maths peuvent être entretenues avec les budgets pour voyage. Il pendant an aussi toutes les musées, les films et docus sur tel ou tel sujet vu chez l’école, la sensibilisation à la géographie via les paysages traversés, etc. Mais évidemment, cela demande du temps voire voués aux l’argent, ce qui n’est pas forcément simple pour tout ce monde. Une étude concernant l’université de Warwick citée par Métropole Tv Info montre d’ailleurs que « ces moments de qualité passés avec les père dans des lieux culturels ou consacrés aux loisirs sont à vocation plus efficaces que des cours de soutien scolaire pour motiver ses collégiens dans leurs études ». Quand RTL Info demande parmi Christophe Cocu, directeur général de la Ligue des Familles sur faire le bilan sur les cahiers quant à vacances, celui-ci fait la balance entre ces différents aspects. Ces livres rien représentent « pas but besoin pour l’enfant, ce n’est pas du tout comme ça qu’il va réussir concernant combler des lacunes d’apprentissage », dit-il. « Par contre, si ça l’amuse, pourquoi pas. On conseille plutôt de la passer du temps contre qualité avec différents enfants. Et s’ils ont des petites lacunes de plutôt travailler par exemple en faisant un jeu déstinés société. Les faire compter les points s’ils ont un ensemble de lacunes en math, ou les réaliser lire à haute voix pour les frères et sœurs via exemple ».