Les aides déployées par le gouvernement pour lutter contre l’inflation doivent rester « temporaires et ciblées » dans un contexte d’endettement déjà élevé, a prévenu le gouverneur de la Banque du France jeudi, rappelant le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) pour maîtriser la hausse des prix. Les mesures gouvernementales ont le « coût budgétaire significatif » et elles « devraient autant que possible demeurer temporaires & ciblées », affirme François Villeroy de Galhau, dans sa traditionnelle « lettre au président » – transmise aux présidents de la République, de l’Assemblée nationale et du Sénat -, intitulée cette année « Comment réduire l’inflation? ». « Cette année, nous n’avons pas longtemps hésité sur le thème relatives au la lettre car l’inflation est ce qui préoccupe le plus les Français », a commenté jeudi le gouverneur de une Banque de France lors d’une conférence de presse. D’abord d’origine externe – la hausse des prix de l’énergie mais aussi des matières premières -, l’inflation, qui an atteint 6, 5% en juin en France sur cette base de l’indice IPCH utilisé pour comparer les pays européens, est désormais « interne », puisque l’inflation hors énergie dans ce cas vous ne devez vous demander alimentation atteint aussi 3, 3% en France (3, 7% en zone euro), note M. Villeroy de Galhau dans sa lettre. Cette situation a conduit notre BCE à entamer la « normalisation » touchant à sa politique monétaire, avec des hausses de taux d’intérêt prévues dans les prochains mois afin de ramener l’inflation autour de 2% sur la 2024, rappelle ce gouverneur. « En l’absence de nouveau choc énergétique, la phase de normalisation ne provoquera pas une récession, les taux réels – déduction faite de l’inflation attendue – restant très favorables », veut rassurer le gouverneur. « Du côté dans la dette publique néanmoins, l’illusion pour obtenir dépenses sans coût et sans limites est terminée », ajoute-t-il, estimant que de fait la France « doit retrouver la maîtrise au sein de son endettement public », alors que une dette publique atteignait 112, 5% fin 2021. Le tamponnage économique issu concernant le la guerre sous Ukraine « ne justifie nullement un nouveau +quoi qu’il de coûte+ », face à il se trouve que la « diminution limitée » un ensemble de marges des entreprises mais également au « ralentissement de sorte à un temps » du pouvoir d’achat des ménages, insiste le préfet, qui souligne la nécessité de veiller au sort des ménages les plus défavorisés. Comparatif des offres de nombreuses cartes bancaires dans le but de un voyage à l’étrangerEt le éparque de la Banque de France relativise cette baisse de pouvoir d’achat, prévue à 1% dans 2022, car elle succède à diverses années de hausse continue depuis 2013. « Nous n’avons ni le besoin, ni les moyens, d’avoir ce soutien budgétaire massif, car la dette publique coûte aujourd’hui plus cher », a-t-il déclaré. Afin de soutenir la croissance et ainsi réduire l’inflation, il prône des textes pour « muscler notre capacité productive », plutôt que des politiques de soutien de demande. Outre la transition écologique et numérique, le « défi » particulier de la Métropole est aussi d’augmenter « l’offre de travail », relève-t-il, via l’accélération de l’apprentissage alors en ayant « davantage de seniors – travail » avec « une réforme des retraites juste, et but réel engagement divers employeurs ».