Zone déforestée dans le sud de l’Allemagne @BelgaImageLes ministres de l’Environnement de l’Union européenne se sont accordés mardi à Luxembourg sur un mandat de négociation concernant une proposition de la Commission visant à limiter autant que possible la consommation de produits contribuant à la déforestation ou dans la dégradation du forêts. Un accord immédiatement critiqué par les ONG environnementalistes, qui le jugent bien trop faible. Une batterie relatives au mesuresLe Conseil touchant à l’UE s’est mis d’accord pour fixer des règles dans diligence raisonnée, obligatoires pour tous les opérateurs et ces commerçants qui mettent sur le marché de l’Union ou exportent huile de palme, viande bœuf, bois, café, cacao et soja. Ces règles s’appliquent également chez des produits dérivés tels que le cuir, le chocolat & le mobilier. Le Conseil a notamment confirmé l’établissement d’un système d’évaluation comparative qui attribue aux pays tiers et de l’Union européenne le niveau de risque associé à une déforestation (faible, standard ou élevé), pour les inspections mais aussi les contrôles. Il dit avoir maintenu les dispositions relatives aux sanctions dans ce cas vous ne devez vous demander au renforcement pour obtenir la coopération avec les pays partenaires, comme l’a proposé cette Commission. Mais il a modifié notre définition de fait la « dégradation des forêts », qui est basée sur les changements structurels du couvert forestier prenant une forme d’une conversion de forêts primaires en forêts au sein de plantation ou en d’autres terres boisées. « Cela laisserait il se trouve que la grande majorité des forêts de l’UE sans protection »Ce dernier point constitue l’une des principales critiques de Greenpeace: sa nouvelle définition ne s’appliquerait qu’à toute conversion des forêts primaires (qui représentent encore un pourcentage infime des petites européennes) en forêts de plantation. « Cela laisserait la grande majorité des petites de l’UE sans protection et perpétuerait de nombreuses pratiques forestières néfastes. Combinée à la définition de la ‘déforestation’ donnée par la loi, qui ne s’applique qu’à la conversion concernant le forêts en terres agricoles, cette caractéristique étroite de qui plus est ‘dégradation’ pourrait également laisser le marché européen ouvert parmi des produits tels que le bois mais également le papier provenant de forêts détruites, y compris proposent un forêts primaires, avant qu’elles ne soient officiellement converties sur la plantations d’arbres ou en terres agricoles », an expliqué l’ONG dans un communiqué. « En ces temps de températures record et relatives méga-incendies de forêt, nous ne pouvons nous permettre d’affaiblir cette ligne en défense vitale contre la crise climatique », souligne Philippe Verbelen, expert forestier à Greenpeace Belgique. Le WWF partage cette critique. En outre, une faille dans la proposition pour la Commission européenne permettant aux entreprises lequel s’approvisionnent dans des pays à « faible risque » de ne pas mener d’évaluation des risques, a été élargie en supprimant un nombre minimum de contrôles sur ces produits. Le Conseil n’a pas non plus inclus d’autres écosystèmes menacés tels que les savanes, les zones humides et ainsi les tourbières, ni pris en compte d’autres articles liés à la destruction de la nature, comme ce caoutchouc, le maïs le poulet ou le porc, selon les ONG. « La balle est maintenant dans le camp du Parlement européen », qui doit adopter sous septembre sa propre position sur ce règlement, avant d’aller le négocier avec les États membres.