L’ex-Premier ministre japonais Shinzo Abe, assassiné vendredi 8 juillet par suya Yamagami, âgé de 41 ans, avait déjà partagé à la police sa rancoeur envers cette organisation. Il pensait que Shinzo Abe y était lié.

La raison pour laquelle le suspect aurait changé de cible est toutefois encore floue. Vendredi, l’ancien dirigeant de 67 ans prononçait un discours pour le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir, en vue des élections sénatoriales de dimanche quand des coups de feu ont retenti, vers 11h30 heure locale (04h30 heure belge). Il a été touché au cou et s’est effondré, avant d’être transporté à l’hôpital. Il a été déclaré mort quelques heures plus tard.

Le tireur a pu s’approcher de l’ancien premier ministre & a tiré deux coups de feu avec une arme d’apparence artisanale, alors que l’accès aux armes à étincelle est strictement réglementé dans l’archipel nippon. La dépouille du Shinzo Abe est arrivée samedi sur la début d’après-midi (heure locale) à son domicile de Tokyo.

Selon des médias locaux, une veillée funèbre est prévue lundi soir et les funérailles auront lieu mardi, en présence uniquement de la famille et de proches de M. Abe. Depuis vendredi soir, de nombreuses personnes se rassemblent sur les lieux relatives au l’attaque pour rendre hommage à celui qui, avec quatre mandats, fut l’homme d’État le plus longtemps en poste.