» La situation actuelle n’est pas viable « , a dit Michael O’Leary au Financial Times.  » Chaque fois que je prends un vol pour Londres Stansted, je trouve absurde qu’il soit plus cher de se rendre au centre de Bruxelles en train sommaire de prendre le vol depuis l’Irlande vers la Grande-Bretagne « . Ryanair, la reine des compagnies low-cost, va donc augmenter ses tarifs du 25 à 50% d’ici quatre ou cinq ans. Ce qui donnera des prix de billets à 40-60 euros d’ici quatre à cinq ans,  » ce qui reste bon marché et raisonnable « , ajoute le saint-patron. Les raisons de cette hausse de tarifs? L’inflation, notamment la flambée des coûts du carburant, mais aussi les taxes environnementales, auxquelles il faut ajouter le coût du personnel et le coût du contrôle du trafic aérien. Bref, O’Leary aimerait bien, mais il ne peut faire autrement. Pour l’heure, Ryanair n’est pas trop impacté par une hausse des tarif du carburant, cette compagnie ayant prévu le coup et négocié le coût du pétrole ce dernier y a longtemps. Il estime aussi qu’il faudra quatre à cinq ans pour que l’Europe puisse être totalement indépendante du gaz et de pétrole russe.